Le guide Darkino

Darkino : les films décennie par décennie, de 1950 à aujourd'hui, et les séries en français, des Quatre Cents Coups, de Mary Poppins et de Rain Man à Jurassic Park, Intouchables, Scrubs et Friday Night Lights

Le cinéma a plus d'un siècle, et la plupart des catalogues en montrent surtout les dix dernières années. Darkino a choisi une autre règle, d'une simplicité absolue : exactement quinze films par décennie, des années 1950 aux années 2020. Huit décennies, cent vingt films. Les années cinquante y pèsent exactement autant que les années deux mille dix, et l'on découvre que chaque époque a produit de quoi remplir quinze belles soirées.

À ces 120 films s'ajoutent 42 séries, qui totalisent 170 saisons et 2 870 épisodes. Dix d'entre elles sont en cours, trente-deux sont terminées. Les films représentent environ 223 heures de projection et portent la signature de plus de cent cinéastes ; 37 ont été tournés en français, 70 en anglais et 13 dans six autres langues, de l'italien au japonais.

Chaque titre possède une fiche en français : résumé, distribution, réalisation, année, durée et moyenne du public. Un bouton Regarder ouvre le titre sur JustWatch pour le pays de votre choix et affiche les services officiels qui le proposent, en abonnement, en location, à l'achat ou gratuitement.

Tous les titres ont été retenus un par un pour convenir à une séance partagée. Le guide qui suit décrit le tableau de bord de la page d'accueil, traverse les huit décennies une à une, puis s'arrête sur les films français, les films du monde, les séries terminées, les séries en cours, les mieux classés et les questions les plus fréquentes.

Le tableau de bord

La page d'accueil de Darkino ressemble à un tableau de bord. Le fond est d'un bleu presque noir, les panneaux d'un bleu ardoise, les liens d'un bleu vif, et les moyennes s'affichent en doré. Le bandeau du haut porte le logo, la case Recherche et le menu : Accueil, Films, Séries, Par année, Séries terminées, Séries en cours, Catégories et Ma liste.

La colonne de gauche contient le menu détaillé, en trois blocs. Le bloc Films annonce son total, 120, puis propose quatre entrées — Tous, Les derniers films ajoutés, Films français, Films du monde — et la rubrique Par année, avec ses huit lignes de Films 2020-2030 à Films 1950-1959. Le bloc Séries annonce 42 et distingue les séries terminées des séries en cours. Le bloc Sélections ouvre les mieux classés et trois genres. Un chiffre bleu, à droite de chaque ligne, donne le nombre de titres.

La partie droite commence par quatre compteurs : 120 films, 42 séries, 170 saisons, 2 870 épisodes. Viennent ensuite la rangée Les derniers films ajoutés, dix affiches, la rangée Séries en cours, cinq affiches, et la frise Remonter le temps, qui aligne huit vignettes, une par décennie, chacune montrant le film le plus populaire de son époque. La page Le tableau de bord explique chaque élément, et la page Premiers instants sur Darkino résume la visite.

La règle des quinze

Pourquoi quinze films par décennie ? Parce qu'un nombre fixe oblige à choisir, et que ce choix rend justice aux époques que l'on néglige. Un classement par popularité aurait rempli le catalogue de films des années deux mille dix. Avec la règle des quinze, les années soixante-dix offrent autant de titres que les années deux mille, et l'on prend le temps de les regarder.

Chaque décennie mêle des films français et des films venus d'ailleurs, à raison de trois à cinq films français pour dix à douze autres. On y trouve toujours des comédies, des drames, au moins un grand spectacle et au moins une curiosité. La rubrique Par année du menu ouvre les huit listes, et la page Le menu Par année en détaille le fonctionnement. Pour chercher un millésime précis, la page Par année ouvre chaque année de 1950 à 2026.

Les années 1950

La liste Films 1950-1959 ouvre le voyage. C'est l'âge d'or des studios hollywoodiens et le moment où le cinéma français prépare sa révolution.

Trois films français y figurent. French Cancan de Jean Renoir, en 1955, raconte en couleurs éclatantes la naissance du Moulin Rouge, avec Jean Gabin en directeur de music-hall. Mon oncle de Jacques Tati, en 1958, oppose le vieux quartier de Monsieur Hulot à la villa automatisée de sa sœur. Les Quatre Cents Coups de François Truffaut, en 1959, suit Antoine Doinel de la salle de classe à la plage ; c'est le film le plus populaire de la décennie et l'un des trois qui atteignent 7,8 et plus.

Hollywood aligne ses classiques. Ève, en 1950, observe l'ascension d'une jeune ambitieuse dans le sillage d'une star de Broadway et obtient 8,1. Vacances romaines, en 1953, promène Audrey Hepburn et Gregory Peck en scooter. Les Ensorcelés raconte un producteur, Chérie je me sens rajeunir un élixir, Haute société un mariage mondain. La comédie musicale brille avec Les sept femmes de Barbe-Rousse et Drôle de Frimousse. Marty, en 1955, fait d'un boucher du Bronx un héros romantique et remporte à la fois la Palme d'or et l'Oscar du meilleur film.

La décennie réserve aussi des plaisirs populaires. Sissi et Sissi face à son destin ont fait de Romy Schneider une impératrice pour toute l'Europe. Voyage au centre de la Terre adapte Jules Verne avec James Mason. Fidèle vagabond raconte l'amitié d'un garçon du Texas et d'un chien jaune.

Les années 1960

La liste Films 1960-1969 est celle des couleurs vives et des chansons. Cinq films français y figurent, et deux d'entre eux sont signés Jacques Demy : Lola, en 1961, tourné à Nantes avec Anouk Aimée, et Les Demoiselles de Rochefort, en 1967, où Catherine Deneuve et Françoise Dorléac chantent sur une place repeinte en couleurs pastel.

Jacques Tati signe PlayTime, son film le plus ambitieux. Louis de Funès occupe deux places : Les Grandes Vacances, où un proviseur de pensionnat part récupérer son fils en Écosse, et Hibernatus, où un industriel découvre que le grand-père de sa femme, congelé depuis soixante-cinq ans, vient d'être ranimé.

Hollywood vit sa dernière grande saison de comédies musicales : Mary Poppins et My Fair Lady sortent la même année 1964, Chitty Chitty Bang Bang fait voler une voiture en 1968, et Hello, Dolly !, réalisé par Gene Kelly, ferme la décennie avec Barbra Streisand. Pieds nus dans le parc installe Robert Redford et Jane Fonda, jeunes mariés, au cinquième étage d'un immeuble new-yorkais privé d'ascenseur.

Trois films donnent à la décennie sa profondeur. Miracle en Alabama, classé à 7,9, raconte comment Annie Sullivan apprit le langage à la petite Helen Keller, sourde et aveugle. Les anges aux poings serrés confie à Sidney Poitier une classe difficile de l'est de Londres. 2001 : L'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, classé à 8,0, reste le film le plus populaire de la décennie. L'Italie apporte Le Fanfaron, chef-d'œuvre de la comédie à l'italienne classé à 8,2, et Des oiseaux, petits et gros, fable de Pasolini avec le grand Totò et un corbeau philosophe. La page Les années 1950 et 1960 réunit ces trente films.

Les années 1970

La liste Films 1970-1979 est la plus européenne des huit : sept langues s'y côtoient. Quatre de ses films atteignent 7,8 et plus, un record partagé avec les années quatre-vingt-dix.

La France y place quatre films. L'Enfant sauvage, en 1970, voit François Truffaut jouer lui-même le docteur Itard, qui recueille un enfant trouvé dans les forêts de l'Aveyron. Trafic ferme la trilogie de Monsieur Hulot. César et Rosalie réunit Yves Montand, Romy Schneider et Sami Frey. Le Jouet, premier film réalisé par Francis Veber, imagine un journaliste, joué par Pierre Richard, choisi comme jouet par le fils d'un milliardaire.

Le reste de l'Europe offre des merveilles. Amarcord de Fellini, classé à 7,9, est le film le plus populaire de la décennie. Sonate d'automne de Bergman atteint 8,0. L'Allemagne apporte Alice dans les villes de Wim Wenders et L'Énigme de Kaspar Hauser de Werner Herzog, histoire d'un jeune homme apparu un matin de 1828 sur une place de Nuremberg. La Tchécoslovaquie offre Trois noisettes pour Cendrillon, conte d'hiver adoré dans toute l'Europe centrale. L'Union soviétique place deux comédies immensément populaires, Ivan Vassilievitch change de profession et Romance de bureau, où un statisticien timide entreprend de séduire sa directrice.

L'Amérique des années soixante-dix regarde les gens ordinaires. La Bande des quatre suit quatre copains de l'Indiana dont l'un se rêve champion cycliste italien. Norma Rae offre l'Oscar à Sally Field en ouvrière du textile. L'Étalon noir échoue un garçon et un cheval sur une île déserte, et Le Mans installe Steve McQueen au volant pendant vingt-quatre heures.

Les années 1980

La liste Films 1980-1989 partage ses quinze places entre le cinéma d'auteur français et la comédie américaine.

Les cinq films en français ont un air de famille : ils prennent leur temps. Éric Rohmer en signe deux, Le Rayon vert et L'Ami de mon amie. Bertrand Tavernier filme Un dimanche à la campagne comme un tableau impressionniste. Ettore Scola tourne en français La Nuit de Varennes, avec Marcello Mastroianni en Casanova vieillissant. Le Grand Chemin, en 1987, raconte l'été 1958 d'un petit Parisien de neuf ans confié à un couple de la campagne nantaise ; Anémone et Richard Bohringer y ont tous deux reçu le César.

Les dix films américains ont bercé une génération. John Hughes signe Breakfast Club, le film le plus populaire de la décennie, et La Folle Journée de Ferris Bueller, puis écrit Rose Bonbon. Footloose rend la danse à une petite ville. Big change un garçon en Tom Hanks. L'Aventure intérieure miniaturise un pilote. Rain Man, classé à 7,7, traverse l'Amérique avec deux frères. L'Excellente Aventure de Bill et Ted, Un monde pour nous et Le Sapin a les boules ferment la décennie en 1989.

Les années quatre-vingt sont la seule décennie restée en dehors de la liste des mieux classés, mais Breakfast Club et Rain Man la frôlent à 7,7, et l'ensemble compte parmi les plus plaisants à revoir. La page Les années 1970 et 1980 réunit les trente films des deux décennies.

Les années 1990

La liste Films 1990-1999 est celle des grands succès populaires. Quatre de ses films atteignent 7,8 et plus.

La France y aligne cinq titres. La Gloire de mon Père, en 1990, adapte les souvenirs de Marcel Pagnol. Les Visiteurs, en 1993, envoie deux hommes du Moyen Âge dans une France de pavillons et de voitures. Le Huitième Jour et Conte d'été sortent en 1996. Le Dîner de cons, en 1998, obtient 7,8 en quatre-vingts minutes de quiproquos.

Hollywood offre le film le plus populaire de la décennie, Jurassic Park, classé à 8,0, et une belle série de comédies : Maman, j'ai encore raté l'avion !, Menteur, menteur, Rasta Rockett, Jumanji. La comédie romantique vit ses plus belles années avec L'Amour à tout prix, Vous avez un mess@ge et Coup de foudre à Notting Hill. Before Sunrise, classé à 8,0, tient en une nuit de promenade dans Vienne.

L'Italie complète la liste avec Tre uomini e una gamba, comédie de route culte du trio Aldo, Giovanni et Giacomo, classée à 8,0.

Les années 2000

La liste Films 2000-2009 mêle les contes, les comédies et quelques portraits.

Les cinq films français témoignent d'une décennie inventive. Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, en 2002, reste l'adaptation préférée du public. Angel-A et La Science des rêves rêvent Paris chacun à sa manière. Bienvenue chez les Ch'tis, en 2008, devient le plus grand succès français de l'histoire dans les salles du pays. Coco avant Chanel, en 2009, raconte les débuts de la couturière.

Côté international, Charlie et la Chocolaterie est le film le plus populaire de la décennie. Un homme d'exception, classé à 7,9, et Before Sunset, classé à 7,8, en sont les mieux classés. Little Miss Sunshine suit à 7,7. Mamma Mia!, The Holiday, Marley & moi, Elfe, In the Air et Un mariage de princesse complètent une liste où la bonne humeur domine. La page Les années 1990 et 2000 réunit les trente films des deux décennies.

Les années 2010

La liste Films 2010-2019 s'ouvre par un événement : l'année 2011 voit sortir à la fois Intouchables, classé à 8,3, la meilleure note de tous les films de Darkino, et The Artist, couronné de cinq Oscars. La Famille Bélier, Demain tout commence et Le Grand Bain prolongent cette décennie faste pour la comédie française.

Les films en VF explorent tous les registres. The Social Network, Le Stratège et Le Fondateur racontent trois réussites américaines. Le Hobbit : La Désolation de Smaug et Le Livre de la jungle font appel aux images de synthèse. Alice au Pays des Merveilles, Jumanji : Next Level, Pitch Perfect 2 et À tous les garçons que j'ai aimés visent un public jeune. Wonder, classé à 8,1, émeut petits et grands avec l'histoire d'un garçon de dix ans qui entre pour la première fois à l'école.

Les années 2020

La liste Films 2020-2030 porte un nom tourné vers l'avenir, puisque la décennie est en cours. Elle alimente la rangée Les derniers films ajoutés de la page d'accueil.

Cinq films français y figurent déjà : Délicieux, sur la naissance du restaurant, En fanfare, L'Histoire de Souleymane et Monsieur Aznavour, tous trois sortis en 2024, et Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, sorti en 2025. Les films en VF comptent trois titres classés à 7,8 et plus : CODA, le film de course F1 et Perfect Days, tourné en japonais par Wim Wenders.

La décennie aime les portraits : Elvis, La Méthode Williams, Air, tick, tick... BOOM!. Elle aime aussi l'aventure légère, avec Jungle Cruise, le film le plus populaire de la liste, et The Fall Guy. La page Les années 2010 et 2020 réunit les trente films des deux décennies.

Les films français, de Renoir à aujourd'hui

La liste Films français réunit les 37 films tournés en français. Parce que chaque décennie en fournit de trois à cinq, elle se lit comme une petite histoire du cinéma national en soixante-quinze ans.

Les années cinquante et soixante sont celles des inventeurs de formes. Renoir filme le music-hall, Tati le monde moderne, Truffaut l'enfance, Demy les ports et les chansons. Louis de Funès, lui, invente un personnage : le petit chef colérique que tout dépasse, et qui fait rire trois générations.

Les années soixante-dix et quatre-vingt voient s'affirmer deux traditions. D'un côté la comédie de situation, dont Francis Veber devient le maître avec Le Jouet, puis, vingt ans plus tard, avec Le Dîner de cons. De l'autre le cinéma de la conversation et du sentiment, celui de Sautet, de Rohmer, de Tavernier : César et Rosalie, Le Rayon vert, Un dimanche à la campagne.

Depuis les années quatre-vingt-dix, la comédie populaire domine les entrées : Les Visiteurs, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis, Intouchables, La Famille Bélier, Le Grand Bain. Le cinéma français récent sait aussi raconter des vies, celle d'un chanteur dans Monsieur Aznavour, celle d'un livreur dans L'Histoire de Souleymane, celle d'un cuisinier dans Délicieux. Trois cinéastes ont plusieurs films dans la liste : Jacques Tati et Éric Rohmer en ont trois chacun, François Truffaut, Jacques Demy et Francis Veber deux.

Les films du monde

La liste Films du monde réunit les treize films tournés dans une autre langue que le français et l'anglais. Six langues y sont représentées : l'italien, l'allemand, le russe, le suédois, le tchèque et le japonais. Onze de ces treize films datent d'avant 1980, quand le cinéma européen rayonnait dans le monde entier.

L'Italie en fournit quatre. Le Fanfaron et Amarcord sont deux sommets ; Des oiseaux, petits et gros est une fable drôle et grave ; Tre uomini e una gamba prouve que la comédie italienne a gardé sa verve dans les années quatre-vingt-dix. L'Allemagne et l'Autriche en fournissent quatre aussi, des deux Sissi et Sissi face à son destin aux films de Wenders et de Herzog.

La Russie est représentée par deux comédies de l'époque soviétique que des millions de familles revoient chaque année : Ivan Vassilievitch change de profession, classée à 7,9, et Romance de bureau, classée à 7,8. La Suède apporte Sonate d'automne, la Tchécoslovaquie Trois noisettes pour Cendrillon, et le Japon Perfect Days, seul film du monde postérieur à l'an 2000, où un homme simple trouve la joie dans la répétition de ses journées.

Ces films se regardent idéalement en version originale, avec des sous-titres français. La page Le guide des films du monde les présente pays par pays, et la page VF et STFR explique les sigles de version.

Les séries terminées

Du côté des séries, Darkino distingue d'abord les œuvres complètes. La liste Séries terminées en réunit 32, que l'on peut regarder du premier au dernier épisode.

Les grandes comédies américaines en forment le socle. Cheers, onze saisons dans un bar de Boston, reste la plus longue. Scrubs, neuf saisons dans un hôpital, est la mieux classée avec 8,2. Madame est servie et Wings comptent huit saisons, Becker, Baby Daddy, Hot in Cleveland et Bienvenue chez les Huang six. Martin, Un toit pour trois, Petite Merveille et Life in Pieces complètent le rayon des sitcoms.

Le drame est dominé par Friday Night Lights, cinq saisons classées à 8,0, et par Bienvenue en Alaska, six saisons d'une chronique rêveuse dans une bourgade du Grand Nord. Chesapeake Shores offre six saisons de vie de famille au bord de l'eau, Mozart in the Jungle quatre saisons dans un orchestre.

La Grande-Bretagne apporte ses formats brefs : Detectorists, trois saisons classées à 8,2, Miranda, The Mighty Boosh, Sauver les apparences et la mini-série Nord et Sud, quatre épisodes classés à 8,1. L'imaginaire a ses représentants avec Sanctuary, Seaquest - Police des mers, Sydney Fox, l'aventurière, Discworld et Once Upon a Time in Wonderland. Les plus jeunes retrouveront Austin & Ally, Phénomène Raven, Bella et les Bulldogs et I'm in the Band : Ma vie de rocker, la série la mieux classée de tout Darkino avec 8,6.

Les séries en cours

La liste Séries en cours réunit les dix séries qui reçoivent encore de nouvelles saisons. Elle possède sa rangée sur la page d'accueil, et c'est par elle que le catalogue reste vivant.

Le cœur a ses raisons en est la doyenne : lancée en 2014, elle compte treize saisons et suit une institutrice dans une petite ville de l'Ouest canadien au début du vingtième siècle. Sa moyenne de 8,3 en fait l'une des séries les mieux classées du catalogue. Retour à Sullivan's Crossing, quatre saisons classées à 8,1, cultive la même douceur dans un décor de Nouvelle-Écosse.

La comédie est représentée par Trying, cinq saisons sur un couple londonien qui adopte, Stick, où Owen Wilson joue un ancien golfeur devenu mentor, et Chronique Arctique, portrait d'une jeune femme inuite dans un village du Grand Nord. Geek Girl propulse une lycéenne studieuse sur les podiums.

Quatre séries sont toutes récentes. 9-1-1: Nashville, lancée en 2025, suit des secouristes dans la capitale de la country et obtient 8,2. Elle, Rêve de glace et Au fil des années, lancées en 2026, en sont à leurs premiers épisodes. Suivre une série en cours demande un peu de patience entre deux saisons ; le marque-épisode de Darkino garde votre place en attendant. La page Séries terminées ou en cours compare les deux listes.

Saisons et épisodes

Les 42 séries de Darkino totalisent 170 saisons et 2 870 épisodes, soit quatre saisons et soixante-huit épisodes par série en moyenne. Les écarts sont grands : six séries tiennent en une seule saison, et trois dépassent huit saisons.

La fiche d'une série présente ses saisons une à une. Chaque saison se déplie et montre ses épisodes, numérotés et datés ; chaque épisode possède sa propre page. Un marque-épisode garde en mémoire, dans votre navigateur, le dernier épisode ouvert, si bien que la fiche vous indique où reprendre à votre retour.

La page Derniers épisodes rassemble les épisodes les plus récents, toutes séries confondues. La page Saisons et épisodes explique la lecture d'une fiche et donne les records du catalogue.

Les mieux classés

La liste Les mieux classés réunit les 34 titres qui atteignent 7,8 et plus sur dix : 21 films et 13 séries. Sur les affiches, la moyenne figure en doré dans le coin supérieur droit.

Chez les films, Intouchables occupe la première place avec 8,3. Le Fanfaron suit à 8,2, puis Wonder et Ève à 8,1. Six films partagent ensuite la note de 8,0 : 2001 : L'Odyssée de l'espace, Les Quatre Cents Coups, Sonate d'automne, Tre uomini e una gamba, Jurassic Park et Before Sunrise, auxquels s'ajoute la série Friday Night Lights. La liste fait apparaître une belle égalité entre les époques : sept décennies sur huit y placent au moins deux films.

Chez les séries, I'm in the Band : Ma vie de rocker mène avec 8,6. Le cœur a ses raisons et Au fil des années suivent à 8,3, puis Scrubs, Detectorists et 9-1-1: Nashville à 8,2, Nord et Sud et Retour à Sullivan's Crossing à 8,1. La page Les mieux classés détaille le classement.

Comédie, drame, famille

Le bloc Sélections du menu propose trois genres, qui mêlent films et séries. La Comédie est la plus vaste avec 99 titres ; le Drame en compte 91, et beaucoup de titres appartiennent aux deux. La liste Famille en réunit 21.

La liste Famille traverse elle aussi les décennies. Elle commence avec Fidèle vagabond en 1957, passe par Mary Poppins et Chitty Chitty Bang Bang dans les années soixante, L'Étalon noir en 1979, Jumanji en 1995, Charlie et la Chocolaterie en 2005 et Le Livre de la jungle en 2016. Les séries Austin & Ally, Bella et les Bulldogs et Petite Merveille la complètent. C'est la liste idéale pour montrer aux enfants que les films de leurs grands-parents valent bien les leurs.

L'enfance, d'une époque à l'autre

Un thème traverse les huit décennies avec une constance remarquable : l'enfance. Chaque époque l'a filmée à sa manière, et les voir à la suite compose un portrait émouvant.

Les années cinquante donnent Les Quatre Cents Coups, où un garçon de treize ans fuit l'école et la maison jusqu'à voir la mer pour la première fois. Les années soixante répondent avec Miracle en Alabama : une fillette enfermée dans le silence découvre, la main sous une pompe à eau, que les choses ont un nom. Les années soixante-dix offrent L'Enfant sauvage, tourné en noir et blanc, où un médecin apprend patiemment à un garçon des bois à se tenir debout, à manger à table, à reconnaître les lettres.

Les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix préfèrent les souvenirs d'été. Le Grand Chemin fait découvrir la campagne, les escargots et les secrets des adultes à un petit citadin. La Gloire de mon Père promène le jeune Marcel dans les collines de Provence, fier d'un père qui abat deux bartavelles d'un seul coup de fusil. Les décennies récentes ajoutent Wonder, où un enfant au visage différent affronte la cour de récréation, et CODA, où une adolescente devient la voix de sa famille.

Ces films conviennent très bien à un visionnage en famille, à partir de dix ans environ. Ils rappellent que les enfants de 1959 et ceux d'aujourd'hui se ressemblent davantage qu'on le croit.

Les sitcoms

Près d'une série sur trois, dans Darkino, est une sitcom américaine tournée en public. Le genre a ses codes : un décor familier, une poignée de personnages, des épisodes d'une vingtaine de minutes que l'on regarde par trois ou quatre.

Cheers en est la reine, avec onze saisons lancées en 1982. Ted Danson y tient un bar où chaque habitué a son tabouret, et l'on retrouve le même acteur seize ans plus tard dans Becker, en médecin grognon du Bronx. Madame est servie inverse les rôles d'un foyer du Connecticut : c'est un ancien sportif qui tient la maison d'une femme d'affaires. Wings se passe dans le hall d'un petit aéroport, Martin dans le studio d'une radio de Détroit, Un toit pour trois au-dessus d'une pizzeria de Boston.

Petite Merveille ajoute une touche de science-fiction avec sa fillette robot. Phénomène Raven donne des visions de l'avenir à une collégienne. Hot in Cleveland, Baby Daddy et Life in Pieces prolongent la tradition dans les années deux mille dix. L'Angleterre a son équivalent avec Sauver les apparences, où Hyacinth s'épuise à paraître plus distinguée que ses voisins. Toutes ces séries figurent dans la liste des séries terminées : on peut en suivre une du premier au dernier épisode.

La musique à travers les âges

La musique fournit un autre fil. Dans les années cinquante, elle s'appelle comédie musicale : on chante et l'on danse dans Les sept femmes de Barbe-Rousse, Drôle de Frimousse, Haute société et French Cancan. Les années soixante en donnent le bouquet final avec Mary Poppins, My Fair Lady, Hello, Dolly ! et Les Demoiselles de Rochefort.

Les années quatre-vingt la font passer par la danse et la radio : Footloose a donné à toute une jeunesse l'envie de pousser les meubles. Les années deux mille la retrouvent par la chanson populaire, avec Mamma Mia!. Les décennies récentes racontent des musiciens : Elvis, Monsieur Aznavour, tick, tick... BOOM!, En fanfare et CODA. Du côté des séries, Mozart in the Jungle entre dans un orchestre symphonique et Austin & Ally dans une boutique d'instruments.

Un programme en trois soirées résume cette histoire : Drôle de Frimousse pour l'élégance, Footloose pour l'énergie, En fanfare pour l'émotion.

Darkino en chiffres

Quelques chiffres donnent la mesure du catalogue. Les 120 films durent en moyenne une heure cinquante. Les plus courts, Le Dîner de cons et Before Sunset, durent 80 minutes ; le plus long, My Fair Lady, dure 173 minutes. Le plus ancien, Ève, est sorti en 1950 ; le plus récent, le film de course F1, en juin 2025.

Les 42 séries totalisent 170 saisons. La plus ancienne, Cheers, a commencé en 1982 ; les plus récentes, Elle, Rêve de glace et Au fil des années, en 2026. Trente-quatre titres atteignent 7,8 sur dix. Trente-sept films sont en français, treize dans six autres langues. Et le chiffre le plus important reste le plus simple : quinze, le nombre de films que Darkino a retenus pour chacune des huit décennies.

Quatre conseils pour bien commencer

Premier conseil : entrez par la frise Remonter le temps. Huit vignettes, huit époques ; choisissez celle que vous connaissez le moins. Deuxième conseil : dans chaque décennie, commencez par le film le mieux classé, puis descendez vers les curiosités. Troisième conseil : alternez films et séries, un long métrage le week-end, deux épisodes de sitcom en semaine.

Quatrième conseil : gardez une trace. Ajoutez à Ma liste les films qui vous tentent dans chaque décennie, et cochez mentalement celles que vous avez visitées. Au bout de quelques semaines, vous aurez parcouru soixante-quinze ans de cinéma, et vous saurez laquelle de ces huit époques est la vôtre.

Un mot enfin sur le rythme. L'ordre chronologique est une possibilité parmi d'autres : on peut très bien commencer par les années quatre-vingt-dix, remonter aux années soixante, puis bondir vers la décennie en cours. Le menu Par année est fait pour ces allers-retours, et chaque liste de quinze films se parcourt en un instant. L'essentiel est de garder la curiosité en éveil : la prochaine belle surprise se trouve souvent dans la décennie que l'on pensait la moins faite pour soi, celle où l'on entre un peu par hasard et d'où l'on ressort avec trois nouveaux films préférés.

Une soirée par décennie

La règle des quinze invite à un jeu : composer une semaine de cinéma en changeant de décennie chaque soir. Voici un programme de huit soirées, un film par époque, choisi pour sa bonne humeur.

Premier soir, les années cinquante : Vacances romaines, pour le charme d'Audrey Hepburn. Deuxième soir, les années soixante : Le Fanfaron, pour la vitesse et l'été italien. Troisième soir, les années soixante-dix : La Bande des quatre, petit bijou sur l'amitié et le vélo. Quatrième soir, les années quatre-vingt : La Folle Journée de Ferris Bueller, l'école buissonnière élevée au rang d'art.

Cinquième soir, les années quatre-vingt-dix : Le Dîner de cons, quatre-vingts minutes de rire. Sixième soir, les années deux mille : Little Miss Sunshine et son minibus jaune. Septième soir, les années deux mille dix : Intouchables, le film le mieux classé du catalogue. Huitième soir, les années deux mille vingt : En fanfare, pour finir en musique.

On peut reprendre le jeu avec d'autres couleurs. Une semaine française : Mon oncle, Les Demoiselles de Rochefort, Le Jouet, Le Grand Chemin, Les Visiteurs, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, La Famille Bélier, Délicieux. Une semaine d'émotion : Les Quatre Cents Coups, Miracle en Alabama, L'Enfant sauvage, Rain Man, Le Huitième Jour, Un homme d'exception, Wonder, CODA. La frise Remonter le temps, sur la page d'accueil, sert de point de départ.

La recherche et Ma liste

La case Recherche du bandeau accepte un titre français, un titre d'origine, un nom de comédien, un nom de cinéaste ou une année, et elle cherche à la fois parmi les films et parmi les séries. Tapez Tati et trois films apparaissent. Tapez Hepburn et vous obtenez Vacances romaines, Drôle de Frimousse et My Fair Lady. Tapez 1964 et vous retrouvez l'année de Mary Poppins. La page La recherche de Darkino donne d'autres exemples.

La page A–Z range les 162 titres par ordre alphabétique, et la page Catégories affiche les dix-neuf catégories sur un seul écran : les films, les huit décennies, les films français, les films du monde, les séries, les séries terminées, les séries en cours, les trois genres et les mieux classés.

Le bouton Ma liste met un titre de côté. Votre sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et la page de la liste sait l'enregistrer dans un fichier puis la relire. C'est l'outil qu'il faut pour préparer une semaine de huit décennies. La page Ma liste sur Darkino en décrit le fonctionnement.

Regarder un film ou une série

Darkino est un guide : il présente les titres et vous conduit vers les services qui les diffusent officiellement. Le chemin tient en trois gestes. Ouvrez la fiche. Choisissez votre pays. Appuyez sur Regarder. JustWatch affiche alors les offres du pays choisi, classées par mode d'accès : abonnement, location, achat ou diffusion gratuite financée par la publicité.

Le menu des pays compte quinze entrées, dont dix francophones : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal et Côte d'Ivoire. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie complètent la liste. Les films anciens changent parfois de service d'une saison à l'autre ; le bouton Regarder donne la réponse du jour.

Pour les versions, deux sigles suffisent. VF désigne la version française, doublée. STFR désigne les sous-titres français posés sur la version originale. Les classiques américains possèdent souvent un doublage d'époque plein de charme, et les films italiens, russes ou suédois gagnent à garder leurs voix. Chaque service indique les pistes disponibles.

Sur un téléphone, le tableau de bord se réorganise : les compteurs se rangent par deux, les affiches aussi, le menu des décennies passe sous les films et la frise garde ses huit vignettes sur deux lignes. Un bouton bleu ouvre le menu et la recherche. La page Darkino sur mobile donne quelques conseils d'usage.

Hollywood en huit décennies

Soixante-dix des 120 films sont de langue anglaise, et la plupart viennent d'Hollywood. Les regarder dans l'ordre des décennies, c'est suivre la transformation d'une industrie.

Dans les années cinquante, les studios règnent encore. Les vedettes sont sous contrat, les décors se construisent sur les plateaux, et un film comme Ève repose sur des dialogues d'une précision d'horloger. Dans les années soixante, l'écran s'élargit et les productions s'allongent : My Fair Lady dépasse les deux heures cinquante, Hello, Dolly ! mobilise des milliers de figurants. Puis vient le tournant des années soixante-dix, où des cinéastes plus jeunes sortent des studios pour filmer l'Amérique réelle, ses petites villes, ses usines, ses routes : La Bande des quatre et Norma Rae en gardent la fraîcheur.

Les années quatre-vingt réinventent le divertissement autour de la jeunesse, et John Hughes en devient le chroniqueur. Les années quatre-vingt-dix marquent l'arrivée des images de synthèse : les dinosaures de Jurassic Park ont changé pour toujours ce que l'on croyait possible à l'écran. Les années deux mille et deux mille dix voient coexister les grandes machines, de Charlie et la Chocolaterie à Le Hobbit : La Désolation de Smaug, et un cinéma indépendant chaleureux, celui de Little Miss Sunshine et de Wonder.

La décennie en cours prolonge les deux lignes, avec d'un côté Jungle Cruise et de l'autre CODA. Elle ajoute un fait nouveau : plusieurs de ces films sont sortis directement sur un service en ligne, et c'est sur ces mêmes services que le bouton Regarder vous conduit.

La comédie française en huit rires

La comédie française a elle aussi son histoire, et Darkino permet de la parcourir en huit films, un par décennie. Mon oncle, dans les années cinquante, fait rire par le son et par le geste, presque dans le silence. Les Grandes Vacances, dans les années soixante, repose sur l'énergie volcanique de Louis de Funès. Le Jouet, dans les années soixante-dix, glisse une satire sociale dans une situation absurde.

Les années quatre-vingt préfèrent le sourire au fou rire, avec les marivaudages de L'Ami de mon amie. Les années quatre-vingt-dix retrouvent la farce avec Les Visiteurs et ses chevaliers dépassés par les sanitaires modernes. Les années deux mille inventent la comédie à grand spectacle avec Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. Les années deux mille dix mêlent le rire et l'émotion dans Intouchables. Les années deux mille vingt gardent ce mélange avec En fanfare.

D'un film à l'autre, une constante : le goût de la réplique. Des tirades de François Pignon aux échanges entre Philippe et Driss, la comédie française se cite, se rejoue et se transmet. C'est l'une des raisons pour lesquelles ces huit films supportent si bien d'être revus.

D'une décennie à l'autre

Parcourir huit décennies, c'est voir des artistes vieillir, des genres naître et des modes passer. Quelques fils rouges traversent le catalogue et donnent envie de sauter d'une époque à l'autre.

Audrey Hepburn relie les années cinquante aux années soixante, de Vacances romaines à My Fair Lady. Romy Schneider passe de l'impératrice adolescente de Sissi à la femme libre de César et Rosalie, dix-sept ans plus tard. Tom Hanks apparaît enfant dans un corps d'adulte dans Big puis en libraire dans Vous avez un mess@ge. Richard Linklater filme les mêmes amoureux à neuf ans d'écart, dans Before Sunrise et Before Sunset, et place ainsi un film dans deux décennies.

Wim Wenders détient un record : quarante-neuf ans séparent Alice dans les villes, en 1974, de Perfect Days, en 2023. Francis Veber en compte vingt-deux entre Le Jouet et Le Dîner de cons. Robert Stevenson signe Fidèle vagabond en 1957 et Mary Poppins en 1964, Stanley Donen Les sept femmes de Barbe-Rousse et Drôle de Frimousse dans la même décennie.

Les genres ont aussi leur histoire. La comédie musicale règne des années cinquante à la fin des années soixante, s'éclipse, puis revient par la chanson populaire avec Mamma Mia! et Pitch Perfect 2. Le film d'adolescents naît dans les années quatre-vingt avec John Hughes et se prolonge jusqu'à À tous les garçons que j'ai aimés. Le portrait de personnalité réelle, rare avant 2000, devient un genre majeur avec Un homme d'exception, The Social Network, Elvis et Monsieur Aznavour.

Pourquoi regarder des films de toutes les époques

Un film ancien est un film que l'on découvre pour la première fois : pour le spectateur qui le lance ce soir, Ève est aussi neuf que la sortie de la semaine. Darkino part de cette idée pour traiter toutes les décennies à égalité, avec la même fiche, le même bouton et la même moyenne dorée.

Les époques ont chacune leur saveur. Les années cinquante et soixante offrent l'élégance, les dialogues ciselés, les chansons. Les années soixante-dix regardent le monde tel qu'il est. Les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix ont le sens du plaisir. Les décennies récentes racontent des vies et soignent leurs images. Passer de l'une à l'autre, c'est varier les plaisirs depuis son canapé.

Le temps a aussi fait son tri. Des milliers de films sont sortis dans les années soixante ; ceux dont on parle encore sont ceux qui le méritent. En retenir quinze par décennie, c'est profiter de ce tri : chaque liste de Darkino est courte, et chacun de ses films a déjà convaincu plusieurs générations de spectateurs.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Darkino ?

Darkino est un guide de films et de séries en français : 120 films, quinze pour chaque décennie de 1950 à aujourd'hui, et 42 séries, chacun avec son résumé, sa distribution, sa moyenne et un bouton Regarder vers les services officiels.

Comment regarder un titre depuis Darkino ?

Ouvrez la fiche, choisissez votre pays et appuyez sur Regarder. JustWatch affiche les services d'abonnement, de location, d'achat et les services gratuits qui proposent le titre dans ce pays.

Pourquoi quinze films par décennie ?

Pour donner le même poids à chaque époque : les années cinquante offrent autant de films que les années deux mille dix.

Combien de séries sont en cours ?

Dix séries reçoivent encore de nouvelles saisons, dont Le cœur a ses raisons, Trying et Stick. Trente-deux séries sont terminées.

Quel est le film le mieux classé de Darkino ?

Intouchables, avec 8,3 sur dix. Chez les séries, I'm in the Band : Ma vie de rocker mène avec 8,6.

Darkino propose-t-il des films en d'autres langues ?

Oui : treize films en italien, allemand, russe, suédois, tchèque et japonais, tous avec un résumé en français.

Que signifient VF et STFR ?

VF désigne la version française doublée, STFR les sous-titres français sur la version originale. Chaque service officiel indique les versions disponibles.

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